Tout est ramassé, rien ne part dans le réseau pluvial. C'est un point sur lequel nous sommes intraitables, pour une raison simple : à Tarnos, les eaux de pluie finissent soit dans l'Adour, soit dans les zones humides des barthes, deux milieux classés et fragiles. Concrètement : avant le nettoyage vapeur, nous retirons à la main les amas d'aiguilles de pin, les feuilles et les plaques de mousse épaisses — sur une maison sous les pins du Métro, cela représente facilement une dizaine de sacs. Ces déchets verts partent en déchetterie ou, si vous le souhaitez, dans votre composteur (les aiguilles font un excellent paillage pour les hortensias). Pendant le passage vapeur, les gouttières sont obturées par des bouchons mousse : les résidus sont récupérés en pied de descente et filtrés. Et comme notre procédé n'utilise ni chlore, ni sulfate de cuivre, ni ammonium quaternaire, l'eau de nettoyage elle-même est inoffensive — c'est de la vapeur condensée. Vous pouvez laisser le potager découvert, les poules dehors et le récupérateur d'eau branché. Essayez de demander la même chose à une entreprise qui pulvérise de l'anti-mousse chimique.